Epuisement : est-ce les autres ou vous ?

fond marron glacé sur lequel est écrit en minuscules blanches : "les croyances" et, en dessous, "décryptage"

Ressentez-vous souvent cette impression que si vous ne portez pas tout à bout de bras, votre foyer ou votre couple s’effondrerait ?

Vous vous épuisez à anticiper les besoins de chacun, tout en attendant secrètement que quelqu’un prenne enfin le relais.

Vous vous dites :

  • « Je suis une perfectionniste »,
  • « Les autres sont passifs »
  • ou « C’est mon rôle de veiller à l’harmonie ».

Vous avez l’impression que c’est une question d’organisation ou de manque de chance avec votre entourage.

Pour tenir, vous multipliez les listes, vous déléguez des tâches avec un mode d’emploi ultra-précis,ou vous finissez par faire les choses vous-même « pour gagner du temps ».Mais le ressentiment monte :vous vous sentez seule et incomprise.

Derrière votre fatigue se cache une croyance racine : « Ma valeur dépend de mon utilité »

Inconsciemment, vous croyez que si vous cessez d’être indispensable, vous cesserez d’être aimable ou importante. Votre sur-engagement est une stratégie de survie pour garantir votre place.

Le problème n’est pas l’ingratitude des autres, mais le contrat tacite que vous avez passé avec vous-même.Tant que vous croyez que « l’amour se mérite par le sacrifice », vous empêcherez inconsciemment les autres de prendre leur place pour ne pas perdre votre rôle de « pilier ».

Que faire ?

Voici 3 choses que vous pouvez faire :

  • L’expérience du vide
    Laissez une tâche non faite et observez l’inconfort (votre croyance qui siffle).
  • Le recadrage
    Passez de « Je fais tout » à « Je laisse l’espace aux autres d’exister ».
  • Dissocier
    Vous n’êtes pas ce que vous faites pour les autres. Votre valeur est intrinsèque.
portrait d'annie essbrok