Catégorie : Bonbons et Choux de Bruxelles

  • Moments fondateurs : Enfance et premières séparations

    Moments fondateurs : Enfance et premières séparations

    Il y a des séparations dont on dit qu’elles sont petites, parce qu’elles arrivent tôt, parce qu’elles concernent des enfants, parce qu’elles ne font pas de bruit. Et pourtant, ce sont parfois les plus structurantes.

  • Mélancolie

    Mélancolie

    La mélancolie évoque des paysages intérieurs teintés de gris et de bleu, une douce tristesse qui ne se transforme pas en désespoir, mais qui nous pousse à la réflexion, à l’introspection. La mélancolie n’est pas seulement une émotion : c’est une manière de ressentir le monde, de le regarder avec profondeur. On va explorer ensemble…

  • Chroniques du banal : Les lacets

    Chroniques du banal : Les lacets

    Il y a ceux qui font un nœud, et ceux qui en font deux. Deux boucles, deux tours, deux précautions pour un même geste. Rien ne semble plus insignifiant, et pourtant, tout se joue là — dans la manière dont chacun, depuis l’enfance, a appris à attacher ses chaussures, et n’a plus jamais remis en…

  • Quitter et souffrir : pourquoi ?

    Quitter et souffrir : pourquoi ?

    Pourquoi souffrons-nous autant quand nous quittons une relation, un lieu ou un travail… alors même que nous n’y trouvions plus de plaisir ? À partir d’une phrase de Benjamin Constant et de l’histoire d’une jeune femme de 25 ans, cet épisode explore ce paradoxe étrange de nos cœurs.

  • Et si tout s’effondrait ?

    Et si tout s’effondrait ?

    Que reste-t-il quand tout s’écroule ? Peut-on applaudir la fin d’une œuvre éphémère ? Et surtout, comment cette leçon silencieuse peut-elle éclairer notre propre rapport aux moments qui passent ?

  • Le test du marshmallow et la régulation émotionnelle

    Le test du marshmallow et la régulation émotionnelle

    Une petite pièce, une table, une chaise… et un marshmallow bien dodu posé devant un enfant de quatre ans. On lui dit : “Tu peux le manger tout de suite. Mais si tu attends un peu, tu en auras deux.”